Femmes résistantes

Femmes résistantes

Marie Claude Vaillant Couturier, résistante

Mosaik Radios

Biographie des femmes résistantes à la barbarie Nazie. Marie Claude Vaillant Couturier, résistante, torturée, députée communiste

En cours de lecture

Biographie de Karl Marx

Plus d’un siècle après sa mort, Karl Marx apparaît bien comme le premier théoricien du «socialisme scientifique» (même s’il n’est pas l’inventeur de cette expression, déjà utilisée avant lui par Proudhon) et, à ce titre, comme l’initiateur du mouvement ouvrier international contemporain. Toutefois, la présentation de sa théorie n’a jamais cessé d’être l’enjeu de luttes idéologiques, donc, en dernière instance, politiques.

En cours de lecture

Biographie Frederic Joliot Curie, physicien, prix Nobel

Physicien et chimiste français. Il a obtenu le prix Nobel de chimie en 1935 avec son épouse Irène Joliot-Curie1. Il a été professeur au Collège de France, directeur de l'Institut du radium, et membre de l'Académie des sciences. Il a joué un rôle majeur comme scientifique et Haut-Commissaire dans les débuts de l'exploitation de l'énergie atomique en France dans l'immédiat de l'après Seconde Guerre mondiale, et un rôle considérable comme militant de la paix. Membre du Parti communiste français

En cours de lecture

La Commune de Paris : son origine

Les causes de la Commune de Paris
La Commune de Paris est née des événements de la guerre franco-allemande de 1870. Lorsque, le 4 septembre 1870, les Parisiens apprennent la défaite de Napoléon III à Sedan, il n'est pas question pour eux de renoncer aux combats. Aussi, la IIIe République est proclamée à l'Hôtel de ville et un nouveau gouvernement, dit de la défense nationale, est mis en place, avec à sa tête le général Trochu.
Assiégée par les Prussiens à partir du 19 septembre 1870, la capitale résiste avec détermination à la faim, aux bombes et au froid glacial. Avec une longue tradition révolutionnaire derrière eux, les Parisiens sont convaincus qu'en levant les masses populaires, ils seront en mesure de vaincre leurs ennemis.
Des comités de vigilance sont créés dans les arrondissements et un Comité central, composé de blanquistes, de jacobins et de socialistes de l'Internationale, fédère les bataillons de la Garde nationale.